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René Hans et Capital Initiative cités dans le livre "Les règles d'or pour réussir le financement de votre entreprise".

Dans la collection, j'ouvre ma boîte des Editions Dunod... Je choisis la collection des créateurs d'entreprise...

Intitulé "Les règles d'or pour réussir le financement de votre entreprise", ce livre est dédié aux créateurs et chefs d'entreprise. C'est un vrai guide pour démarrer et durer !

Truffé de conseils pratiques, d'avis d'experts et de témoignages d'entrepreneurs, ce livre est un accompagnement et apporte des solutions concrètes pour construire durablement la réussite d'une entreprise.

L'auteur du livre, Olivier Magnan cite Capital Initiative comme un sauveteur, un modèle et une critique constructive des banques... Il raconte également un témoignage de René Hans...

Olivier Magnan est journaliste, rédacteur en chef de revues, mediatrainer de managers.Il conçoit des magazines "clés en main" et écrit des livres d'enquête.

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Le manque de trésorerie c'est le talon d'Achille des entreprises ! Le Figaro cite René Hans

Bien financer sa micro entreprise

Il existe une multitude d'organismes qui peuvent aider à la création ou la reprise d'une TPE. Dès lors qu'ils considèrent le projet viable, ils l'accompagnent et l'acceptation du dossier aura un effet multiplicateur auprès des banques.

L'Agence pour la création d'entreprises (APCE) estime à environ 3 millions le vivier d'entrepreneurs potentiels en France en 2011. Franchir le pas suppose de l'énergie, de la préparation et de l'argent. Une multitude d'organismes, d'associations, de réseaux peuvent être activés et accompagner financièrement la création ou la reprise d'une entreprise en complément des réseaux bancaires.

Les chambres de commerce conseillent utilement sur la préparation du prévisionnel financier, les aides publiques, etc. Ce qui n'empêche pas en parallèle d'entamer des démarches simples. «Le réseau personnel peut donner un premier coup de pouce», indique Olivier Magnan, auteur des Règles d'or pour réussir le financement de votre entreprise. Il préconise aussi pour les premiers fonds le recours au «crowdfunding» sur le Net, ce financement collectif où particuliers, business angels misent sur un projet et prêtent de petites sommes.

Dès lors qu'ils considèrent le projet viable, les organismes extrabancaires prêtent, subventionnent ou apportent leur garantie. Parmi les plus connus, France Active s'adresse aux personnes éloignées de l'emploi. L'association propose son expertise financière, valide la faisabilité, structure le plan de financement… «Si le projet est approuvé par notre comité d'engagement, le futur créateur bénéficie d'une garantie d'emprunt bancaire de 5.000 à 45.000 euros. En cas de défaillance, nous remboursons 50 % à 60 % du prêt à la banque», précise Christian Sautter, président de France Active. En 2010, 113 millions d'euros de crédit bancaire ont pu être mobilisés et 8.800 emplois créés.

Plus généraliste, France Initiative est ouvert à tout type d'entreprise et propose des prêts d'honneur. Ces prêts personnels à taux zéro permettent au créateur de renforcer ou de constituer ses fonds propres. «Quand nous prêtons 1 euro, les banques accordent en moyenne 7 euros de crédit, parce que le créateur dispose des fonds propres nécessaires et que le projet est bien accompagné», commente Anne Chatauret, déléguée générale de France Initiative. En 2010, l'association a financé 17.000 créations ou reprises, représentant 37.000 emplois. France Active et France Initiative instruisent également les prêts Nacre (1), ces prêts à taux zéro lancés par l'État en 2009, destinés aux chômeurs voulant créer leur entreprise.

Talon d'Achille
Certaines associations proposent une aide supplémentaire à des publics spécifiques. France Active a créé un fonds spécial destiné aux femmes ; l'Adie, pionnière du microcrédit en Europe, vient de lancer un fonds dédié aux jeunes porteurs de projet. Son objectif : permettre chaque année à un millier de jeunes de moins de 32 ans les plus en difficulté de bénéficier de quasi-fonds propres en complément du microcrédit, le prêt de 5.000 euros maximum est sans intérêts.

La banque publique des PME, Oséo, s'intéresse aussi et surtout aux TPE. Elle propose deux produits phares : le prêt à la création d'entreprise (plafonné à 7.000 euros), qui peut être accordé directement par les banques françaises, et une garantie sur la création ou la reprise d'entreprise à 70 % du concours bancaire. Elle accorde également des prêts participatifs au développement de 20.000 à 100 .000 euros, sans garantie, sous forme de prêts participatifs en quasi-fonds propres.

Le manque de trésorerie, c'est le talon d'Achille des entreprises. Capital Initiative, seul fonds de soutien français aux TPE et PME en difficulté, rachète les actifs mobiliers et immobiliers de sociétés rentables mais dans une impasse de trésorerie, pour leur procurer des liquidités. Il secourt plus d'une centaine d'entreprises par an. Avec la CGPME, il vient d'engager une levée de fonds de 15 millions d'euros auprès des banques régionales pour développer son action. Une prestation que les banques se refusent généralement à réaliser, s'indignait récemment René Hans, président de Capital Initiative.

Par Christine Piédalu

Voir l'article sur le site Le Figaro

Alsace : Appel pressant aux banques et à la Région en faveur des PME et TPE... Article des DNA

Capital Initiative se redéploie !



René Hans préside Capital Initiative, structure qu'il a créée en 1998.

En partenariat avec la CGPME, le fonds de solidarité et de proximité Capital Initiative prend une dimension nationale et interpelle les banques. En Alsace, il sollicite les établissements de la place et la Région Alsace, via son fonds Alsace Croissance, pour une enveloppe de 15 millions d'euros.
« Le manque de financement des PME est une maladie contagieuse, une entreprise sur quatre qui dépose son bilan y a été contrainte du fait de l'insolvabilité d'un de ses clients, c'est inadmissible, il faut se serrer les coudes et réagir », s'emporte l'expert-comptable René Hans qui a créé le premier maillon de Capital Initiative en 1998 à Bollwiller.

Depuis, six autres structures Capital Initiative ont été montées dans la région et une bonne dizaine en Vieille France, notamment à Paris, à Bordeaux et à Lille. « Chaque entité est indépendante, elle est souvent créée à l'initiative d'un ancien chef d'entreprise et elle se soumet à l'éthique de Capital Initiative dont elle utilise la marque », explique Lucas Fattori de l'antenne mulhousienne.

Pour l'heure, la structure historique de ce groupe reste, de très loin, la plus puissante avec un fonds qui dépasse le million d'euros. L'an dernier, elle est intervenue pour le compte de 45 entreprises et a facilité le déblocage de 7,6 millions d'euros de financements, principalement via la médiation du crédit, mais aussi en direct, en jouant l'intermédiaire entre les sociétés et les banques. Cela a permis à ces PME et ces TPE de passer un cap difficile et a évité la perte de près de 300 emplois dans le secteur de Mulhouse.

De plus, lorsqu'aucun arrangement financier ne s'est avéré possible, Capital Initiative a déclenché son dispositif de rachat d'actifs mobiliers ou immobiliers, et ce au profit de cinq entreprises pour 920 000 euros.

Une forme de « Mont de Piété » moderne
« Cela a fourni de la trésorerie aux entreprises concernées qui ont, du coup, pu remonter la pente », explique l'administrateur Jean-Michel Clerc, membre de la CGPME et du Ceser-Alsace. Techniquement, Capital Initiative touche alors un loyer et se refinance auprès des banques : elle peut aussi bénéficier des garanties Oséo.

Mais pas question de devenir un centre de profit : en cas de meilleure fortune, le client récupère la propriété de ses biens, de ses machines ou de ses locaux, à prix coûtant, hormis les frais de procédure. Bref, une forme de « Mont de Piété » moderne appliquée à la petite et moyenne entreprise. Et tout ce dispositif de solidarité, René Hans veut à présent le démultiplier nationalement.

Et même au-delà puisque des projets Capital Initiative sont déjà en cours de montage en Allemagne, en Turquie, au Maroc et en Suisse. De surcroît, ajoute le promoteur de l'opération, « cette formule se révèle d'autant plus indispensable en période de crise que les banques réduisent leur exposition dès que leurs clients traversent des zones de turbulence, voire ferment le robinet du crédit ».

Reste que la démarche de l'équipe de René Hans n'a rien de philanthropique : « pour que nous intervenions, il faut que l'entreprise soit viable, en capacité de redressement ». L'expérience accumulée favorise évidemment les discussions actuelles avec les banques : « Nous sommes en train d'élaborer en Alsace des conventions avec la Banque Populaire et la Caisse d'Épargne », affirme l'expert-comptable.

Intervenir en direct
Reste que les établissements financiers n'ont visiblement pas l'intention d'abonder une enveloppe financière qui serait gérée par un tiers, ils souhaitent intervenir en direct, quitte à le faire en partenariat avec Capital Initiative. Alors, pour garnir cette enveloppe de 15 millions d'euros, le fonds de solidarité mulhousien et le patronat des PME, via la CGPME, se tournent vers le conseil régional et son fonds Alsace Croissance, doté de 50 millions d'euros.

Le premier contact n'ayant pas été fructueux, René Hans a repris son bâton de pèlerin : il rencontrera prochainement -le rendez-vous est fixé- l'ancien ministre François Loos, vice-président de la Région Alsace et en charge de l'économie.


Le 29/09/2011 par Chr. L.

"Rencontre avec René Hans"... article publié dans HEB'DI, le journal Alsacien qui ose!

Plus rien n'arrête René Hans, celui qu'on appelle désormais le Zorro des petites entreprises. Après avoir créé et développé Capital Initiative, un fonds de solidarité PME, en Alsace puis dans le reste de la France, voilà que l'expert-comptable de Bollwiller va ouvrir une agence à Neuilly, en pleine terre sarkozyenne...

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