• Partenaires de votre réussite depuis 1985

    Partenaires de votre réussite depuis 1985

  • 30 bureaux en Alsace, Franche-Comté et en Ile-de-France

    30 bureaux en Alsace, Franche-Comté et en Ile-de-France

  • 300 collaborateurs à votre service !

    300 collaborateurs à votre service !

  • Plus de 7000 clients nous font confiance...

    Plus de 7000 clients nous font confiance...

  • Membre officiel du réseau international GGI

    Membre officiel du réseau international GGI

Accident dans votre magasin : êtes-vous responsable ?



Les commerçants sont tenus à une obligation générale de sécurité dans leur magasin. Sol glissant ou encombré, chute d’un présentoir,porte tambour mal réglée... lorsqu’un client est victime d’un accident dans votre magasin, votre responsabilité peut être engagée si vous n’avez pas respecté vos obligations en termes de sécurité.


UNE OBLIGATION DE SÉCURITÉ
Selon le Code de la consommation, les commerçants sont tenus vis-à-vis de leurs clients à une obligation générale de sécurité. Cette obligation leur impose de vendre des produits qui, dans des conditions normales ou prévisibles d’utilisation, offrent la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre. Une obligation très large puisqu’elle concerne aussi le mode de commercialisation, le conditionnement et les conditions d’exposition des produits. Ainsi, lorsqu’un client est victime d’un accident dans un magasin, par exemple chute sur un sol mouillé, et se blesse, il pourra obtenir la condamnation du commerçant à lui verser des dommages-intérêts s’il parvient à démontrer que cet accident résulte d’un manquement à son obligation de sécurité.

LA RESPONSABILITÉ CIVILE
En cas d’accident dans leur magasin, les commerçants peuvent également voir leur responsabilité civile mise en cause. Une responsabilité qui peut être assez facilement engagée lorsque l’accident a été causé par une chose « placée sous la garde » du commerçant (un tapis de caisse, une étagère...). Car, dans cette hypothèse (fréquente), la victime n’a pas à prouver l’existence d’une faute commise par le magasin. Elle doit seulement démontrer que la chose impliquée dans l’accident a été l’instrument du dommage qu’elle a subi (une blessure occasionnée par des boîtes tombées d’un transpalette, une chute due à un détritus présent sur le sol...). Là encore, si cette preuve est apportée, le commerçant pourra être condamné à indemniser la personne.

Limiter les risques
Pour éviter, autant que faire se peut,
qu’un accident se produise dans votre magasin, vous avez intérêt à prendre toutes les précautions nécessaires pour garantir la sécurité de vos clients, c’est-à-dire des mesures de prévention (dégagement des zones de circulation, contrôle de la fixation des présentoirs...), d’information (signalisation d’un sol glissant...) et de sensibilisation de votre personnel en la matière.

UNE ASSURANCE RESPONSABILITÉ CIVILE
Vérifiez auprès de votre assureur que votre assurance responsabilité civile couvre bien les dommages corporels et matériels causés à une personne dans le cadre de votre activité

Comment motiver ses équipes ?



Motiver ses collaborateurs, créer de l’engagement sont des défis que tout chef d’entreprise se doit de relever. Et les enjeux sont d’importance. Une étude réalisée par l’institut Gallup en 2013 mettait ainsi en évidence que les unités de production dans lesquelles l’engagementdes collaborateurs était le plus fort se révélaient 22 % plus productives que les autres, enregistraient un taux d’absentéisme 37 % inférieur et connaissaient 48 % d’accidents du travail en moins. Autant de raisons de se pencher sur les actions − autres que celle portant sur l’évolution du salaire de base − qu’il est possible de mettre en oeuvre pour mobiliser ses collaborateurs.

RÉUNIR LES CONDITIONS POUR TRAVAILLER
Avant d’envisager toute action destinée à produire un surcroît de motivation chez ses collaborateurs, il est indispensable de leur offrir des conditions qui leur permettent tout simplement de faire leur travail.

On veillera ainsi à mettre à leur disposition des outils adaptés et en nombre suffisant, des locaux confortables, des moyens de communication et de déplacement performants et entretenus. Au-delà de ces aspects matériels, il faudra s’atteler à offrir un environnement garantissant le bien-être des salariés, en assurant notamment leur sécurité, en oeuvrant pour limiter leur souffrance physique et psychique au travail et en favorisant le dialogue social. Pourquoi ? Simplement parce que faire naître un tel environnement et l’entretenir crée une plus grande implication qui, comme le montrent britannique réalisée en 2010 (T.A. Wright, Oxford University) démontrait ainsi que le bien-être d’un employé pesait à hauteur de 25 % sur ses performances. Améliorer la qualité de vie au travail de ses collaborateurs est donc un investissement rentable.

FAIRE PREUVE DE RECONNAISSANCE
Offrir de bonnes conditions de travail à ses salariés est nécessaire, mais pas suffisant. Car la motivation des collaborateurs passe aussi par la reconnaissance que l’employeur leur témoigne. La preuve, une enquête réalisée par l’institut CSA en novembre 2013 indiquait qu’après les conditions de travail (59 % des sondés), la reconnaissance,
avec le développement professionnel, constituait la principale attente des salariés (45 %). Le chef d’entreprise a donc tout intérêt à satisfaire ce besoin. Pour ce faire, il convient de montrer au collaborateur combien il est important pour l’entreprise et pour le service dans lequel il évolue. À ce titre, plusieurs attitudes pourront être adoptées au quotidien. D’abord, il est essentiel de lui transmettre des objectifs clairs et de lui attribuer les moyens permettant de les atteindre. Ensuite, pendant le déroulement et surtout au terme d’une mission dévolue au salarié, le manager doit donner son avis sur les résultats atteints et évaluer le travail réalisé. S’il est satisfait, remercier et féliciter le collaborateur vont de soi. Encore faut-il le faire... À l’inverse, si les actions du salarié vont dans le mauvais sens, il faut aussi savoir le dire. Ce qui n’est pas toujours facile à faire...

Reconnaître un salarié, c’est aussi le mettre en avant non seulement par rapport aux autres personnes de son service ou de l’entreprise (le féliciter publiquement, par exemple), mais aussi, le cas échéant, aux yeux des clients ou des partenaires (renforcer son identification par ces derniers, lui déléguer certaines signatures...). Enfin, vous le savez, la motivation des collaborateurs s’obtient également par leur stimulation. On pense ici en particulier à la rémunération qui leur est octroyée. Au-delà des augmentations régulières du salaire de base, le versement de primes répondant à l’accomplissement d’un effort particulier (travail pendant un week-end) ou à la réalisation d’un objectif déterminé de même que l’attribution d’un certain nombre d’avantages en nature (titres-restaurant, bons d’achat...) ont vocation à renforcer leur engagement dans l’entreprise. Sans compter la mise en place d’un dispositif d’épargne salariale (intéressement ou participation aux résultats) qui peut favoriser le sentiment d’appartenance à l’entreprise.

CRÉER UNE DYNAMIQUE DE GROUPE
Motiver chaque collaborateur est un levier de performance, créer une dynamique de groupe en est un autre. L’idée est ici de déployer des pratiques communes qui permettront à chaque collaborateur de s’investir dans l’intérêt de l’équipe à laquelle il appartient, qu’elle soit permanente (un service, par exemple) ou constituée pour remplir une mission temporaire et spécifique (chantier, déploiement d’une solution digitale, lancement d’un nouveau produit…). Dans tous les cas, l’approche doit être « systémique » : les collaborateurs doivent être en interaction dynamique et poursuivre un but commun. En toute logique, la première étape consiste à définir clairement le but à atteindre. Puis, il faudra s’interroger sur les moyens dont dispose l’équipe mais surtout sur le rôle que chacun doit y tenir. Ce dernier point est important car il permet d’identifier toutes les contributions à l’oeuvre commune. Leurs auteurs s’en trouvent ainsi reconnus et valorisés. Cette reconnaissance mutuelle est un des ferments de la dynamique de groupe, que cette dernière soit basée sur la compétition (équipe de commerciaux) ou sur la coopération (équipe interdisciplinaire). Il convient donc de la stimuler, notamment en créant des moments au cours desquels les actions de chacun et leur poids dans la réussite collective seront rappelés (réunions d’étapes, rapports, soiréesmarquant l’aboutissement du projet). Bien entendu, des gratifications collectives, comme une prime attribuée à chaque membre de l’équipe en cas d’atteinte de l’objectif commun, pourront également soutenir cette dynamique.

MANAGER SES ÉQUIPES
Jouer les managers est difficile et ingrat : il faut écouter, encourager, faire preuve d’autorité, évaluer tout en sachant que ces actions seront souvent critiquées. En outre, manager prend du temps. On estime qu’un chef d’entreprise ou un cadre doivent investir de 10 à 20 % de leur temps dans l’accompagnement de leurs équipes. Sans surprise, leur rôle dans la motivation des collaborateurs est essentiel. Récemment interrogés par BVA, 62 % des salariés français estiment que la première qualité d’un bon manager est de savoir motiver ses équipes. Une mission qu’il pourra plus facilement remplir s’il sait trancher les conflits, déléguer des missions à ses collaborateurs sans s’en désintéresser mais aussi être exemplaire. Autrement dit, s’il est capable de « mettre les mains dans le cambouis » afin que ses collaborateurs n’aient pas l’impression de travailler pour lui mais avec lui. Un changement de perception très mobilisateur !

Avis des consommateurs : une nouvelle reglementation



Depuis le 1er janvier, les avis de consommateurs publiés sur Internet sont mieux encadrés par la loi.
 
Les avis des clients publiés en ligne sont de plus en plus souvent pris en compte dans la décision d’acheter. Dans ces conditions, l’authenticité des avis ainsi que leur sincérité doivent être sinon garanties, du moins contrôlables. C’est dans ce but qu’un certain nombre de dispositions visant à encadrer la publication des avis en ligne ont été adoptées au sein d’une loi votée en octobre 2016. Des dispositions qui sont applicables depuis le 1er janvier 2018.

DAVANTAGE DE TRANSPARENCE
L’objectif du législateur est ici de faire la chasse aux faux avis. Pour y parvenir, plusieurs obligations pèsent désormais sur les entreprises et les individus dont l’activité « principale ou accessoire » consiste « à collecter, à modérer ou à diffuser des avis en ligne provenant de consommateurs ». Aussi sont-ils dorénavant tenus de faire apparaître plusieurs informations en rapport avec les avis publiés par les consommateurs :
- la date de publication de chaque avis ainsi que celle de l’expérience de consommation concernée par ce dernier (date d’achat, par exemple) ;
- l’existence ou non d’une procédure de contrôle des avis ;
- les critères d’affichage des avis (notamment le classement chronologique).

En outre, sur le site Internet, dans une rubrique « facilement accessible », l’éditeur doit préciser le délai maximal de conservation et de publication d’un avis mais aussi faire savoir s’il propose ou non une contrepartie pour inciter les consommateurs à déposer un avis. Dans cette même rubrique, doivent également être présentées les modalités de contrôle des avis, s’il en existe un (phases de contrôle, modalités mises en place pour contacter l’auteur de l’avis, possibilité de modifier l’avis, motifs justifiant le refus de publier un avis).

L’importance des avis
Selon une enquête réalisée par Trialpanel en 2016, 85 % des internautes affirment lire les commentaires déposés par les clients sur les produits qu’ils envisagent d’acheter. Une autre étude réalisée par OpinionWay en 2014 montrait déjà que 58 % des Français renoncent régulièrement à un achat en raison des commentaires négatifs lus sur Internet ou les réseaux sociaux. À l’inverse, 30 % des personnes interrogées réalisent régulièrement des achats spontanés suite à des commentaires positifs
Haut de page