• Partenaires de votre réussite depuis 1985

    Partenaires de votre réussite depuis 1985

  • 30 bureaux en Alsace, Franche-Comté et en Ile-de-France

    30 bureaux en Alsace, Franche-Comté et en Ile-de-France

  • 300 collaborateurs à votre service !

    300 collaborateurs à votre service !

  • Plus de 7000 clients nous font confiance...

    Plus de 7000 clients nous font confiance...

  • Membre officiel du réseau international GGI

    Membre officiel du réseau international GGI

Intelligence artificielle : où en est-on ?

L’intelligence artificielle est encore loin d’égaler celle de l’homme.

Le 29 mars dernier, le député et chercheur Cédric Villani présentait son rapport sur la stratégie française en matière d’intelligence artificielle (IA). L’objectif tant de faire de la France un champion dans ce secteur émergent. Une bonne occasion de s’interroger sur ce qu’est réellement, aujourd’hui, l’intelligence artificielle.

DU FANTASME À LA RÉALITÉ

Croiser un être synthétique doué d’une intelligence équivalente ou supérieure à celle d’un humain n’est encore possible qu’au cinéma. En revanche, discuter avec un « algorithme », chacun de nous le fait, notamment lorsqu’il s’adresse à l’assistant électronique de son smartphone ou de son ordinateur (Siri, Cortana…). Une IA peut donc actuellement pondre à des questions simples, apprendre à nous connaître afin de mieux nous servir ou explorer Internet pour notre compte. Elle sait aussi conduire des machines-outils, des voitures, ou jouer au go mieux que personne. Pour autant, elle n’est toujours pas capable de créer une pensée propre. Il est en effet impossible de lui déléguer autre chose que des fonctions d’exécution.

UNE AIDE À LA DÉCISION

Si elle n’est pas encore « autonome  », l’IA est déjà capable d’apprendre. Les spécialistes parlent de « machine learning ».Concrètement, comme les êtres vivants, elle évolue chaque fois qu’elle est confrontée à une nouvelle situation. C’est une des raisons pour lesquelles les grands acteurs du monde numérique se livrent à une guerre des données et n’hésitent pas à offrir « gratuitement » leurs services pour mieux les capter.

Ces traitements massifs d’informations permettent déjà à une IA de prévoir des tendances de consommation ou de cibler des campagnes publicitaires. Cet accès à de grands volumes de données offre également la possibilité, par exemple, de faciliter l’établissement d’un diagnostic par un médecin. En l’état actuel de la technique, l’IA apparaît ainsi comme une aide à l’intelligence humaine et non comme sa concurrente. À suivre ! 

LES CHATBOTS

Les agents conversationnels virtuels (chatbots) sont de plus en plus utilisés par les entreprises pour répondre aux questions de leurs clients ou les guider dans leurs démarches. 

IA FAIBLE ET IA FORTE

Les scientifiques distinguent l’IA faible de l’IA forte. La première « vise à construire des systèmes de plus en plus autonomes » qui semblent agir comme s’ils étaient doués
d’intelligence, même si, en fait, ils ne le sont pas. Ce niveau est déjà atteint par certaines IA (Cortana, Siri...). La seconde, l’IA forte, est « capable non seulement de produire un comportement intelligent, mais aussi d’éprouver une impression d’une réelle conscience de soi ». Un niveau qui relève encore de la science-fiction.
Haut de page