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Paie : une nouvelle mention

Depuis le 13 mai, les fiches de paie doivent inclure une rubrique supplémentaire, intitulée « dont évolution de la rémunération liée à la suppression des cotisations chômage et maladie », qui vise à informer le salarié du gain financier découlant des variations des taux de cotisation survenus en début d’année (suppression de la part salariale de la cotisation maladie, baisse de la cotisation chômage due par les salariés de 2,40 % à 0,95 % et hausse de la CSG de 1,7 point).

La valeur à indiquer face à cette nouvelle mention correspond à la différence entre, d’une part, la somme de la portion de la cotisation chômage qui n’est plus due depuis janvier (1,45 %) et de la part salariale de la cotisation maladie supprimée (0,75 %) et, d’autre part, le montant dû pour un taux de CSG de 1,7 %.

E-réputation : 50 conseils pour la préserver

Dans le monde « digitalisé » d’aujourd’hui, l’e-réputation de l’entreprise doit être regardée comme un véritable actif. Tout doit donc être mis en œuvre pour la préserver !

Selon les derniers chiffres de Médiamétrie, 84 % des Français de deux ans et plus sont connectés à Internet et l’utilisent régulièrement. Les avis de clients mécontents, la vidéo d’un collaborateur faisant une blague de mauvais goût ou la photo de jeunesse d’un chef d’entreprise en train de dévoiler son anatomie lors d’une soirée arrosée peuvent donc, à tout moment, s’inviter sur les réseaux sociaux pour y faire le buzz et mettre à mal l’e-réputation de l’entreprise. Voici cinq conseils pour limiter les risques de crise et y faire face lorsqu’elle survient malgré les efforts fournis.

1) FAIRE UN BILAN E-RÉPUTATION
Avant tout, il est conseillé de dresser un bilan e-réputation grâce auquel vous allez découvrir comment votre entreprise est perçue par les internautes. Cette opération vous permettra également d’identifier des éléments qui pourraient nuire (ou nuisent déjà) à son image. Cette démarche comprend deux volets :

Que dit-on de mon entreprise sur Internet ? Très simplement, lors de cette première phase, vous devrez lancer des recherches, via Google, Bing ou Qwant en utilisant le nom de l’entreprise, de ses dirigeants, de ses produits et de ses marques. Et ne vous contentez pas des résultats dits « Web ». Cliquez aussi sur les volets « images », « vidéos » et « réseaux » (lorsqu’ils existent) pour découvrir les différents types d’informations associés à votre entreprise. Réitérez ensuite ces recherches sur les principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram, Google+…). Lorsqu’un contenu critique ou potentiellement « nuisible » apparaît, consultez la page sur laquelle il se trouve, enregistrez son adresse et tentez d’identifier son auteur.

Comment présenter mon entreprise sur Internet ? Si l’image de votre entreprise dépend des commentaires des internautes, elle est aussi tributaire des outils de communication que vous avez mis en place pour la faire connaître. Vous devez donc, là encore, vous glisser dans la peau d’un internaute lambda afin de passer en revue le site Internet de votre entreprise. L’objectif ici est simple : traquer ce qui irrite les internautes ou leur donne une mauvaise image de l’entreprise (pages jamais ou rarement mises à jour, rubrique d’actualités sans… actualités, questions d’internautes restées sans réponse, page non adaptée à un affichage sur un smartphone…). Cette même démarche d’analyse devra également être menée sur les comptes détenus par l’entreprise et ses dirigeants sur les réseaux sociaux.

2) METTRE EN PLACE UNE VEILLE
Immédiatement après avoir dressé votre bilan e-réputation, vous devez mettre en place une veille qui vous permettra de capter les signes avant-coureurs d’une crise ou d’un « bad buzz ». Si vous avez identifié des forums ou des groupes de discussion sur lesquels vous avez déjà été critiqué, rendez-leur visite régulièrement afin de prendre la température et abonnez-vous à leurs flux. De manière plus globale, vous pouvez également utiliser des outils dédiés qui vont vous alerter lorsque des contenus en rapport avec votre entreprise, ses marques, ses produits ou ses dirigeants seront mis en ligne ou diffusés sur les réseaux sociaux. Certains, comme Google Alertes, sont gratuits ; et d’autres, comme Synthesio ou Mention, plus spécifiques et donc plus efficaces, sont payants (abonnements à partir de 30 € par mois).

3) SENSIBILISER TOUT LE MONDE
Quasiment tout le monde utilise Internet, nous l’avons déjà dit. Toutes les informations, tous formats confondus, qui s’y trouvent et qui ont un lien avec l’entreprise sont donc susceptibles d’y être dénichées. Conséquence : les dirigeants de l’entreprise et leurs collaborateurs doivent être très vigilants lorsqu’ils interviennent sur Internet ou sur les réseaux sociaux :
- pour le compte de l’entreprise : attention aux réponses cinglantes adressées à des clients mécontents, aux actualités publiées avec des fautes d’orthographe, aux photos prises pendant une pause et laissant penser que personne ne travaille dans l’entreprise…
- dans le cadre privé : gare à la publication d’une critique visant un manager ou un client sur la page Facebook, d’une photo ou d’une vidéo illustrant un accident du travail, une dispute ou un problème technique rencontré dans l’entreprise…

En outre, tout le monde, désormais, est en possession d’un téléphone pouvant filmer et photographier. Chacun doit en tenir compte lorsqu’il représente l’entreprise dans un lieu public.

4) EFFACER LES DONNÉES CRITIQUES
Lors de votre e-bilan, vous pouvez découvrir une information de nature à entacher l’e-réputation de l’entreprise. Lorsqu’elle se trouve sur le site Internet ou sur le compte d’un réseau social de l’entreprise, supprimez-la ou corrigez-la sans attendre. Si ce n’est pas le cas, contactez son auteur ou le responsable du site pour qu’il la supprime. S’il refuse ou ne réagit pas, deux solutions s’offrent à vous :
- l’information constitue une atteinte au respect de la vie privée d’un dirigeant ou d’un collaborateur de l’entreprise. Dans cette hypothèse, la personne concernée peut exercer son droit à l’oubli numérique en saisissant les éditeurs des moteurs de recherche (via un formulaire spécifique proposé sur leur site) et en leur demandant de déréférencer la page sur laquelle se trouve l’information 
- l’information ne constitue pas une atteinte à la vie privée (ou la demande de déréférencement n’a pas abouti). Il est possible de mandater une agence Web afin qu’elle « noie » la page en créant d’autres pages « positives » répondant aux mêmes termes de recherche.

5) FAIRE FACE AU BAD BUZZ
Lorsqu’un bad buzz éclate (déchaînement de critiques sur Internet), car il n’est pas toujours possible de l’éviter, il convient de suivre quelques règles :
- reconnaître les faits (sans les minimiser, au risque de créer un nouveau bad buzz)
- rappeler que l’on a compris pourquoi cette information ou ce comportement ont pu choquer, décevoir ou contrarier les internautes
- présenter des excuses publiques si c’est nécessaire
- supprimer le message incriminé lorsque c’est possible
- et surtout, rester toujours courtois, même face à des internautes agressifs.

Les blaques potaches filmées et mises en ligne
Il y a presque 10 ans, aux États-Unis, deux salariés d’une célèbre chaîne de fabrication et de livraison de pizzas à domicile se sont filmés préparant les produits de manière peu ragoûtante (c’est le moins que l’on puisse dire !). Postée sur YouTube, la vidéo a été vue des millions de fois et a créé un climat de défiance à l’égard de la marque et suscité des doutes sur les conditions d’hygiène dans lesquelles ses produits étaient préparés.

33 % des plaintes
En 2016, 33 % des plaintes enregistrées par la Cnil ont été déposées par des personnes qui souhaitaient défendre leur e-réputation en faisant disparaître d’Internet des données en rapport avec leur vie privée.

Oser l’humour
En 2015, un célèbre fabricant de cannelés a été victime d’un rongeur très photogénique (la photo diffusée par un internaute montrait une souris en train de dévorer un cannelé dans une vitrine). En réaction, le fabricant a posté la photo en question sur Facebook, accompagnée du message suivant : « Avis à vous tous : les souris aiment les cannelés ! » avant de rappeler que les cannelés exposés n’étaient pas destinés à la consommation.

Des assurances spécifiques 
De plus en plus d’assureurs proposent des couvertures e-réputation destinées à prendre en charge les coûts pour faire disparaître une information nuisible ou pour poursuivre ses auteurs (dépôt de plainte, défense judiciaire...).





 

Vérifiez votre avis d'impôt sur le revenu !

Votre avis d’impôt sur le revenu 2018 sera normalement disponible dans votre espace personnel du site Internet impots.gouv.fr entre le 24 juillet et le 21 août prochain. Ceux qui ont choisi de recevoir leur avis de façon dématérialisée seront avertis par courriel de sa mise à disposition. Les contribuables qui ont conservé un avis papier le recevront par courrier entre le 23 juillet et le 3 septembre 2018. Pour les déclarants papier, cet avis leur permettra de prendre connaissance de leur taux de prélèvement à la source applicable à leurs revenus à compter du 1er janvier 2019 et de demander, le cas échéant, un changement de taux.

Si, à la lecture de cet avis, vous relevez un oubli ou une erreur, vous pourrez encore corriger votre déclaration de revenus. Les télédéclarants pourront la rectifier directement en ligne dès début août et jusqu’à mi-décembre, sauf pour les éléments relatifs à l’état civil, à l’adresse de résidence ou à la situation de famille. Les autres devront déposer une réclamation.

Rappel :
Sauf option pour la mensualisation, le solde de l’impôt sur le revenu devra être réglé au plus tard le 17 septembre 2018. Et vous serez tenu de payer par voie dématérialisée si son montant excède 1 000 €.

Comment gérer les prochains jours fériés ?

Un nouveau jour férié que vous devrez gérer dans l’entreprise se rapproche : le 15 août. Durant ce jour férié, vous pourrez, en principe, demander à vos salariés de travailler. À moins qu’un accord d’entreprise ou votre convention collective ne s’y opposent. Et le travail pendant ces jours fériés n’ouvrira droit à aucune majoration de salaire, sauf si votre convention collective le prévoit. À l’inverse, vos salariés pourront bénéficier de repos à l’occasion du 14 juillet et du 15 août. Sachant que ceux qui auront au moins 3 mois d’ancienneté dans l’entreprise (y compris les travailleurs saisonniers) ne devront subir aucune perte de salaire. Enfin, sauf disposition contraire de votre convention collective, aucune compensation n’est attribuée aux salariés lorsqu’un jour férié coïncide avec un jour de repos hebdomadaire (le samedi 14 juillet 2018, par exemple).

À noter
Si le 15 août est chômé dans votre entreprise, les salariés en vacances à ces dates ne devront pas se voir décompter de jours de congés payés. Ainsi, soit leur congé sera prolongé d’une ou de deux journées, soit une ou deux journées supplémentaires de congé devront être prises à un autre moment.

Période estivale : vos locaux sont-ils bien protégés ?

Comment se prémunir contre  les risques de vol et d’incendie dans vos locaux pendant l’été ? Pendant cette période de congés, les locaux de votre entreprise seront sinon totalement (en cas de fermeture) tout au moins partiellement inoccupés. Ils seront donc davantage exposés aux risques, en particulier de vol et d’incendie. Pour éviter, autant que faire se peut, que de tels incidents ne se produisent, vous et vos salariés devez prendre un certain nombre de dispositions.

PRÉVENIR LES RISQUES
Lorsqu’elle est plus ou moins vidée de ses occupants, votre entreprise est une proie facile pour des cambrioleurs ou des vandales. Pour limiter les risques de vols ou d’actes de malveillance, la précaution la plus élémentaire consiste à fermer soigneusement portes, fenêtres, rideaux et autres portails chaque soir avant de quitter les lieux ou une bonne fois pour toutes avant la coupure estivale. Et si vos locaux sont protégés par une alarme, il ne faut pas oublier de l’activer ! À cet égard, la société de télésurveillance devra être informée de la période pendant laquelle votre entreprise sera fermée. Attention aussi à prévenir le risque d’incendie. Avant de fermer, veillez à mettre hors tension un maximum d’appareils électriques. Et prenez garde aux conditions dans lesquelles vos matériaux sont stockés (loin d’une source de chaleur, notamment).

SOUSCRIRE UNE ASSURANCE
Les mesures de prévention peuvent malheureusement se révéler insuffisantes. Pour atténuer les conséquences financières d’un sinistre ou d’un vol, il est donc prudent de disposer d’une assurance multirisques couvrant les locaux contre les risques d’incendie, d’inondation ou d’explosion ainsi que les biens (matériel, stock, équipement...) de l’entreprise contre le vol et les dégradations. Au cas où vous ne seriez pas assuré, c’est peut-être le moment de vous pencher sur la question. Et si vous êtes déjà assuré, de faire le point avec votre assureur sur votre contrat. En effet, une actualisation pourra apparaître nécessaire, surtout si ce contrat est ancien.

Disposez-vous d’un plan de continuité d’activité ?
Quelle que soit la taille de votre entreprise, anticiper les risques est essentiel pour assurer sa pérennité. À ce titre, l’existence d’un plan de continuité d’activité (PCA), récapitulant l’ensemble des procédures à suivre dans l’entreprise en cas de survenance d’un événement susceptible de perturber plus ou moins gravement son fonctionnement, pourra permettre de faciliter la reprise et la poursuite de l’activité. 

FAITES JOUER  LA SOLIDARITÉ !
N’hésitez pas à informer les responsables des entreprises voisines de la fermeture temporaire de vos locaux. Ainsi, ils seront attentifs et pourront, à charge de revanche, vous signaler toute situation suspecte.

CET : un dégrèvement pour ne pas trop payer !

Un dégrèvement de votre CET 2017 peut être demandé avant la fin de l’année.

En fonction de la valeur ajoutée produite par votre entreprise, vous pouvez bénéficier d’un dégrèvement de contribution économique territoriale (CET). Rappelons que la CET se compose de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Mais pour profiter de ce dégrèvement, encore faut-il le demander !

LE DÉGRÈVEMENT
Lorsque la somme de votre CFE 2017 et, le cas échéant, de votre CVAE 2017 excède 3 % de la valeur ajoutée produite par votre entreprise en 2017, ou au cours du dernier exercice de 12 mois clos s’il ne coïncide pas avec l’année civile, cet excédent peut faire l’objet d’un dégrèvement. Un dégrèvement de CET qui s’apprécie au niveau de l’entreprise, pour l’ensemble des établissements. Pour bénéficier du dégrèvement, une demande doit être faite. Cette demande peut être formulée sur l’imprimé n° 1327-CET. Elle doit être présentée au service des impôts dont relève votre établissement principal au plus tard le 31 décembre 2018.

L’UTILISATION DU DÉGRÈVEMENT
Le dégrèvement s’impute sur la seule CFE. À ce titre, le montant global des acomptes de CFE du 15 juin prochain, dus pour l’ensemble de vos établissements, peut d’ores et déjà être réduit à hauteur de la moitié du dégrèvement attendu. Le service des impôts doit alors en être informé par une déclaration datée et signée. Étant précisé que lorsque ce dégrèvement est calculé, il est important de veiller à ce que la CET restant due ne soit pas inférieure à la cotisation minimale de CFE fixée par la commune. Car attention, en cas d’erreur de plus d’un dixième, une majoration de 5 % ainsi qu’un intérêt de retard s’appliqueront aux sommes non réglées.

Acompte de CFE du 15 juin
Sauf option pour la mensualisation, vous pouvez être tenu d’acquitter un acompte de CFE au plus tard le 15 juin 2018. Cet acompte doit être versé par les entreprises dont la CFE due au titre de 2017 s’est élevée à au moins 3 000 €. Le montant de l’acompte étant égal à 50 % de cette cotisation. En pratique, les entreprises doivent payer cet acompte par télérèglement ou par prélèvement. L’avis d’acompte n’étant plus envoyé sur papier, elles doivent le consulter sur le site Internet www.impots.gouv.fr, dans leur espace professionnel.

À NOTER
Les entreprises qui ont pu évaluer le montant du dégrèvement attendu avant la fin de l’année 2017 ont pu, sous leur responsabilité, choisir de l’imputer sur leur solde de CFE du 15 décembre 2017.

Droit à l'oubli numérique : comment agir ?

Le droit à l’oubli numérique nous permet de faire disparaître des informations gênantes présentes sur Internet.

Pour s’informer sur un futur partenaire ou un futur collaborateur, il est de coutume de taper son nom sur Google. Quelquefois, on pourra y découvrir une photo potache ou encore une prise de parole maladroite. Sans conséquence, me direz-vous ? Pas si sûr. Aussi est-il conseillé de balayer régulièrement la Toile et de faire jouer son « droit à l’oubli » lorsque cela se révèle nécessaire. Explications.

UN DROIT EUROPÉEN
C’est la Cour de justice de l’Union européenne, dans une décision de 2014, qui a instauré le « droit à l’oubli numérique ». Il permet à chacun d’entre nous de demander à l’éditeur d’un moteur de recherche de déréférencer une ou plusieurs pages sur lesquelles se trouvent des informations qui constituent une atteinte au respect de notre vie privée. Une fois déréférencées, la ou les pages Web incriminées ne seront plus accessibles via le moteur de recherche. À ce titre, sachez que pour surveiller sa  e-réputation, il est possible d’utiliser des outils de veille (Google Alert, Synthesio, Mention…).

DANS LA PRATIQUE
Tous les moteurs de recherche appliquent le droit à l’oubli. À ce titre, un formulaire électronique de demande de déréférencement est mis à disposition sur leur site (sur Google, par exemple, lancez une requête sur : « Formulaire de demande de suppression d’informations personnelles »). Chaque demande d’oubli est analysée et peut être rejetée. C’est d’ailleurs le sort réservé à 52 % des demandes chez Google. En effet, pour que la demande soit validée, il faut que les informations visées constituent une atteinte à votre vie privée (santé, religion…) ou nuisent à votre image sans justification (condamnation prescrite, par exemple), mais aussi qu’elles apparaissent dans les résultats des recherches effectuées en n’utilisant que votre nom et votre prénom.

Noyez les informations !
Parfois, certaines informations accessibles sur Internet ne peuvent pas être déréférencées (refus des moteurs de recherche, par exemple). Dans ce cas, vous pouvez changer de stratégie en les noyant. C’està-dire en créant des pages Web « positives » qui vont répondre aux mêmes mots-clés de recherche que les pages « négatives ». L’idée étant de faire descendre les contenus gênants dans le classement des moteurs. Pour cela, vous pouvez vous adresser à une agence Web spécialisée dans l’e-réputation.

LA CNIL EN SECOURS
En cas de refus de déréférencement ou de défaut de réponse à votre demande, vous pouvez vous adresser à la Cnil qui, si elle considère que ce refus n’est pas justifié, saisira à son tour les responsables des moteurs de recherche.

Location meublée touristique : êtes-vous en règle ?

Le point sur les obligations à respecter pour louer un meublé de tourisme.

Avec le développement des plateformes Internet, la tentation de s’adonner à la location meublée touristique est de plus en plus forte chez les particuliers. Une bonne raison de faire un tour d’horizon des principales règles qui encadrent cette activité très surveillée par les pouvoirs publics.

DES OBLIGATIONS DÉCLARATIVES
Si vous décidez de louer votre résidence principale, vous n’aurez, en principe, pas de démarches particulières à accomplir. Attention toutefois de ne pas louer votre logement plus de 120 jours par an. Au-delà, il serait considéré comme votre résidence secondaire. En revanche, si vous souhaitez louer votre résidence secondaire, vous devrez le déclarer à la mairie au moyen du formulaire n° 14004*03.
En complément, dans certaines villes (plus de 200 000 habitants), il pourra également être nécessaire d’obtenir une autorisation préalable de changement d’usage de votre logement. Une demande qui devra aussi être formulée à la mairie. Autre formalité, dans les villes qui l’ont décidé par délibération du conseil municipal, vous devrez demander auprès de la mairie un numéro d’enregistrement qui devra figurer sur toutes vos annonces de location.

DES OBLIGATIONS FISCALES
Les revenus tirés de la location de meublés de tourisme relèvent des bénéfices industriels et commerciaux, que cette activité soit exercée de façon occasionnelle ou habituelle. Si vos recettes annuelles ne dépassent pas 70 000 €, vous devrez indiquer leur montant directement sur votre déclaration complémentaire de revenus (formulaire 2042 C PRO). Au-delà de ce montant, une déclaration professionnelle n° 2031 devra être remplie. Et sachez que, selon les villes, vous devrez, le cas échéant, collecter auprès de vos locataires une taxe de séjour que vous devrez reverser à la commune. Renseignez-vous auprès de votre mairie !

Cotisation foncière des entreprises
La location de logements meublés constitue une activité commerciale imposable à la cotisation foncière des entreprises (CFE). Toutefois, peuvent être exonérées de CFE les personnes qui louent occasionnellement une partie de leur résidence principale ou secondaire ; ou régulièrement, à un prix raisonnable (plafond annuel de 185 € par m² de surface habitable en Île-de-France et de 136 € dans les autres régions), à un locataire qui en fait sa résidence principale.

COTISATIONS SOCIALES
Si vos recettes sont supérieures à 23 000 € par an, vous serez redevable de cotisations sociales. Selon le montant de vos recettes, vous relèverez du régime de la micro-entreprise, du régime général de la Sécurité sociale ou de la Sécurité sociale pour les indépendants (ex-RSI).

Les heures supplémentaires tolérées doivent être payées

Dès lors qu’elles sont effectuées avec l’autorisation de l’employeur, les heures supplémentaires doivent être réglées aux salariés. Et ce, même si cette autorisation est tacite, comme en témoigne une décision récente de la Cour de cassation. Un employeur refusait de procéder au paiement d’heures supplémentaires réclamé par une salariée au motif qu’il ne lui avait jamais demandé de les accomplir. Saisis du litige, les juges ont constaté que le rapprochement des relevés de pointage produits par la salariée avec ses bulletins de paie démontrait bien l’existence d’heures supplémentaires ni rémunérées ni compensées, mais tacitement autorisées par l’employeur. Pour eux, ces heures devaient donc être payées à la salariée.
CASSATION SOCIALE, 7 FÉVRIER 2018, N° 16-22964

Etablissement transféré en ZUS et exonération fiscale


Les créations ou les extensions d’établissement dans les zones urbaines sensibles (ZUS), rebaptisées quartiers prioritaires de la politique de la ville, peuvent ouvrir droit, sur délibération des communes concernées et à certaines conditions (établissements de moins de 150 salariés, notamment), à une exonération temporaire de CFE, et donc de CVAE. À ce titre, une société disposait d’un établissement situé dans le 3e arrondissement de Paris. Établissement qu’elle avait ensuite transféré dans le 10e arrondissement. Ce nouvel emplacement étant inclus dans le périmètre d’une ZUS, la société avait demandé le bénéfice de l’exonération temporaire de CFE. Bénéfice que l’administration fiscale lui avait refusé au motif qu’il ne s’agissait pas d’une création d’établissement. Une position que n’a pas partagée le Conseil d’État. Pour lui, le transfert d’un établissement, y compris au sein d’une même commune, d’un lieu non situé dans une ZUS vers un lieu situé dans une telle zone doit être regardé comme une création d’établissement ouvrant droit à l’exonération !
CONSEIL D’ÉTAT, 25 OCTOBRE 2017, N° 404989

TAUX DE PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE :  OPTEZ AVANT LE 15 SEPTEMBRE !
Cette année, la déclaration de revenus vous permet, pour la première fois, de connaître le taux de prélèvement à la source de votre foyer fiscal, c’està-dire votre « taux personnalisé », qui s’appliquera à vos revenus à compter du 1er janvier 2019. Mais comme vous le savez sans doute, ce taux ne sera pas nécessairement celui qui sera utilisé. En effet, les couples mariés ou pacsés, soumis à imposition commune, pourront opter pour deux taux individualisés en fonction de leurs revenus respectifs. Quant aux salariés qui ne souhaitent pas que ce taux soit connu de leur employeur, ils pourront choisir un taux « non personnalisé ». Celui-ci sera fixé au regard de la seule rémunéra
tion versée par leur entreprise, en fonction d’une grille de taux publiée par l’administration, sans tenir compte de la situation familiale. Mais attention, tous les contribuables, qu’ils déclarent leurs revenus en ligne ou sur papier, devront formuler leur éventuelle demande de changement de taux avant le 15 septembre 2018 pour une application à partir de janvier prochain.

En pratique
Les différentes options peuvent être exercées sur le site impots.gouv.fr via le service « Gérer mon prélèvement à la source » dès la fin de la déclaration de revenus en ligne ou à compter de la mi-juillet pour les déclarants sur papier.
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