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Le "nanisme" des sociétés françaises par Bernard Zimmern...

Les chiffres du commerce extérieur français sont sans concession :

La France manque d’entreprises exportatrices. Or, ces entreprises sont principalement celles qui ont dépassé une certaine taille et sont ainsi capables de répondre aux défis de l’international.

Où en est la France en termes d’entreprises de plus de 10 salariés ? On entend beaucoup parler du manque d’ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire, entreprises de plus de 250 salariés), mais ce manque viendrait-il seulement d’un déficit de ces entreprises ?
 
La France en manque d’entreprises de grande taille

Les chiffres de l’INSEE nous montrent que le nombre d’entreprises actives en France est assez équivalent à celui observé en Allemagne et au Royaume-Uni, autour de 3 millions. Cependant, à y regarder de plus près, la distribution des entreprises par taille n’est pas du tout la même :
 
Graphique 1. Nombre d’entreprises par taille en Allemagne et au Royaume-Uni par rapport à la France en 2009
(France = 100% pour chaque catégorie)
Source : INSEE (France), Destatis (Allemagne) et ONS (Royaume-Uni)

Ce graphique met en avant le nanisme de nos entreprises comparées à celles de nos voisins européens.
Il est évident que nous manquons d’ETI mais nous manquons autant, sinon plus, d’entreprises de plus de 5.000 salariés.

Cependant, une étude menée par l’IRDEME [1] concluait qu’il faudrait de l’ordre d’un siècle pour combler notre retard, car nous ne produisons pas assez de PME capables de grossir pour devenir ETI et remplacer celles qui disparaissent, que ce soit en devenant grosses entreprises (> 5.000 salariés), en retombant dans les PME ou simplement en fermant.
 
L’écart ne semble pas se réduire si l’on regarde le nombre d’entreprises avec 10 salariés ou plus en 2002 et en 2009, leur nombre (185.569 en 2002, 196.627 en 2009 [2]) a augmenté de 4,8%, c’est-à-dire autant que l’augmentation de la population en âge de travailler [3] .
 
Alors pourquoi les gouvernements s’entêtent-ils à se focaliser uniquement sur le manque d’ETI alors que nous manquons tout simplement d’entreprises de plus de 10 salariés, que nos entreprises sont atteintes de nanisme et que la responsabilité de l’INSEE était de se demander d’où vient ce nanisme et d’alerter nos dirigeants ?
 
Nous manquons certes d’ETI (entreprises de 250 à 5.000 salariés) mais au moins autant sinon plus d’entreprises de moins de 250 salariés ou de plus de 5.000 salariés.
 
Conclusion

La France est en retard pour ce qui est du nombre d’entreprises de plus de 10 salariés, impactant le commerce extérieur français et le taux d’emploi. Il est donc important de se concentrer sur ce problème pour réduire le fossé observé avec les autres pays européens.

Ceci peut être fait, soit par une forte création d’entreprises de grande taille, soit par un rapide grossissement des entreprises existantes. Or qu’en est-il exactement ? Une prochaine étude tentera de répondre à cette question.

La Fondation IFRAP

Voir l'article sur le site de l'IFRAP


Dîner-débat le 26 avril 2012 : Capital Initiative s’implante en Allemagne…


« Capital Initiative, le premier fonds de solidarité français créé en Alsace par l'Expert-Comptable René Hans, vient de voir le jour à Francfort. Séduit par le système, qui allie économie et humanité, le journaliste Christian Hiller von Gaertringen, rédacteur économique à la Frankfurter Allgemeine Zeitung (un des trois plus grands quotidiens en Allemagne), a suivi la devise de Capital Initiative :

« Agir plutôt que gémir ! » et a transposé le modèle en Allemagne ».

Pour vous présenter cette implantation, Christian Hiller Von Gaertringen animera un dîner-débat le 26 avril prochain. Il abordera bien sûr le thème de l'économie Allemande et Européenne ainsi que le sujet de son dernier livre sur l’argent.

Nous vous donnons rendez-vous le jeudi 26 avril 2012 à 18h30 au restaurant « Les Violettes » à Jungholtz.

Déroulement de la soirée :

18h30 : Accueil des participants, apéritif.
19h00 : Dîner-débat au restaurant « Les Violettes » à Jungholtz, animé par René Hans et Christian Hiller von Gaertringen.


Télécharger l'invitation et le bon d'inscription









René Hans et Capital Initiative cités dans le livre "Les règles d'or pour réussir le financement de votre entreprise".

Dans la collection, j'ouvre ma boîte des Editions Dunod... Je choisis la collection des créateurs d'entreprise...

Intitulé "Les règles d'or pour réussir le financement de votre entreprise", ce livre est dédié aux créateurs et chefs d'entreprise. C'est un vrai guide pour démarrer et durer !

Truffé de conseils pratiques, d'avis d'experts et de témoignages d'entrepreneurs, ce livre est un accompagnement et apporte des solutions concrètes pour construire durablement la réussite d'une entreprise.

L'auteur du livre, Olivier Magnan cite Capital Initiative comme un sauveteur, un modèle et une critique constructive des banques... Il raconte également un témoignage de René Hans...

Olivier Magnan est journaliste, rédacteur en chef de revues, mediatrainer de managers.Il conçoit des magazines "clés en main" et écrit des livres d'enquête.

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Le manque de trésorerie c'est le talon d'Achille des entreprises ! Le Figaro cite René Hans

Bien financer sa micro entreprise

Il existe une multitude d'organismes qui peuvent aider à la création ou la reprise d'une TPE. Dès lors qu'ils considèrent le projet viable, ils l'accompagnent et l'acceptation du dossier aura un effet multiplicateur auprès des banques.

L'Agence pour la création d'entreprises (APCE) estime à environ 3 millions le vivier d'entrepreneurs potentiels en France en 2011. Franchir le pas suppose de l'énergie, de la préparation et de l'argent. Une multitude d'organismes, d'associations, de réseaux peuvent être activés et accompagner financièrement la création ou la reprise d'une entreprise en complément des réseaux bancaires.

Les chambres de commerce conseillent utilement sur la préparation du prévisionnel financier, les aides publiques, etc. Ce qui n'empêche pas en parallèle d'entamer des démarches simples. «Le réseau personnel peut donner un premier coup de pouce», indique Olivier Magnan, auteur des Règles d'or pour réussir le financement de votre entreprise. Il préconise aussi pour les premiers fonds le recours au «crowdfunding» sur le Net, ce financement collectif où particuliers, business angels misent sur un projet et prêtent de petites sommes.

Dès lors qu'ils considèrent le projet viable, les organismes extrabancaires prêtent, subventionnent ou apportent leur garantie. Parmi les plus connus, France Active s'adresse aux personnes éloignées de l'emploi. L'association propose son expertise financière, valide la faisabilité, structure le plan de financement… «Si le projet est approuvé par notre comité d'engagement, le futur créateur bénéficie d'une garantie d'emprunt bancaire de 5.000 à 45.000 euros. En cas de défaillance, nous remboursons 50 % à 60 % du prêt à la banque», précise Christian Sautter, président de France Active. En 2010, 113 millions d'euros de crédit bancaire ont pu être mobilisés et 8.800 emplois créés.

Plus généraliste, France Initiative est ouvert à tout type d'entreprise et propose des prêts d'honneur. Ces prêts personnels à taux zéro permettent au créateur de renforcer ou de constituer ses fonds propres. «Quand nous prêtons 1 euro, les banques accordent en moyenne 7 euros de crédit, parce que le créateur dispose des fonds propres nécessaires et que le projet est bien accompagné», commente Anne Chatauret, déléguée générale de France Initiative. En 2010, l'association a financé 17.000 créations ou reprises, représentant 37.000 emplois. France Active et France Initiative instruisent également les prêts Nacre (1), ces prêts à taux zéro lancés par l'État en 2009, destinés aux chômeurs voulant créer leur entreprise.

Talon d'Achille
Certaines associations proposent une aide supplémentaire à des publics spécifiques. France Active a créé un fonds spécial destiné aux femmes ; l'Adie, pionnière du microcrédit en Europe, vient de lancer un fonds dédié aux jeunes porteurs de projet. Son objectif : permettre chaque année à un millier de jeunes de moins de 32 ans les plus en difficulté de bénéficier de quasi-fonds propres en complément du microcrédit, le prêt de 5.000 euros maximum est sans intérêts.

La banque publique des PME, Oséo, s'intéresse aussi et surtout aux TPE. Elle propose deux produits phares : le prêt à la création d'entreprise (plafonné à 7.000 euros), qui peut être accordé directement par les banques françaises, et une garantie sur la création ou la reprise d'entreprise à 70 % du concours bancaire. Elle accorde également des prêts participatifs au développement de 20.000 à 100 .000 euros, sans garantie, sous forme de prêts participatifs en quasi-fonds propres.

Le manque de trésorerie, c'est le talon d'Achille des entreprises. Capital Initiative, seul fonds de soutien français aux TPE et PME en difficulté, rachète les actifs mobiliers et immobiliers de sociétés rentables mais dans une impasse de trésorerie, pour leur procurer des liquidités. Il secourt plus d'une centaine d'entreprises par an. Avec la CGPME, il vient d'engager une levée de fonds de 15 millions d'euros auprès des banques régionales pour développer son action. Une prestation que les banques se refusent généralement à réaliser, s'indignait récemment René Hans, président de Capital Initiative.

Par Christine Piédalu

Voir l'article sur le site Le Figaro

Alsace : Appel pressant aux banques et à la Région en faveur des PME et TPE... Article des DNA

Capital Initiative se redéploie !



René Hans préside Capital Initiative, structure qu'il a créée en 1998.

En partenariat avec la CGPME, le fonds de solidarité et de proximité Capital Initiative prend une dimension nationale et interpelle les banques. En Alsace, il sollicite les établissements de la place et la Région Alsace, via son fonds Alsace Croissance, pour une enveloppe de 15 millions d'euros.
« Le manque de financement des PME est une maladie contagieuse, une entreprise sur quatre qui dépose son bilan y a été contrainte du fait de l'insolvabilité d'un de ses clients, c'est inadmissible, il faut se serrer les coudes et réagir », s'emporte l'expert-comptable René Hans qui a créé le premier maillon de Capital Initiative en 1998 à Bollwiller.

Depuis, six autres structures Capital Initiative ont été montées dans la région et une bonne dizaine en Vieille France, notamment à Paris, à Bordeaux et à Lille. « Chaque entité est indépendante, elle est souvent créée à l'initiative d'un ancien chef d'entreprise et elle se soumet à l'éthique de Capital Initiative dont elle utilise la marque », explique Lucas Fattori de l'antenne mulhousienne.

Pour l'heure, la structure historique de ce groupe reste, de très loin, la plus puissante avec un fonds qui dépasse le million d'euros. L'an dernier, elle est intervenue pour le compte de 45 entreprises et a facilité le déblocage de 7,6 millions d'euros de financements, principalement via la médiation du crédit, mais aussi en direct, en jouant l'intermédiaire entre les sociétés et les banques. Cela a permis à ces PME et ces TPE de passer un cap difficile et a évité la perte de près de 300 emplois dans le secteur de Mulhouse.

De plus, lorsqu'aucun arrangement financier ne s'est avéré possible, Capital Initiative a déclenché son dispositif de rachat d'actifs mobiliers ou immobiliers, et ce au profit de cinq entreprises pour 920 000 euros.

Une forme de « Mont de Piété » moderne
« Cela a fourni de la trésorerie aux entreprises concernées qui ont, du coup, pu remonter la pente », explique l'administrateur Jean-Michel Clerc, membre de la CGPME et du Ceser-Alsace. Techniquement, Capital Initiative touche alors un loyer et se refinance auprès des banques : elle peut aussi bénéficier des garanties Oséo.

Mais pas question de devenir un centre de profit : en cas de meilleure fortune, le client récupère la propriété de ses biens, de ses machines ou de ses locaux, à prix coûtant, hormis les frais de procédure. Bref, une forme de « Mont de Piété » moderne appliquée à la petite et moyenne entreprise. Et tout ce dispositif de solidarité, René Hans veut à présent le démultiplier nationalement.

Et même au-delà puisque des projets Capital Initiative sont déjà en cours de montage en Allemagne, en Turquie, au Maroc et en Suisse. De surcroît, ajoute le promoteur de l'opération, « cette formule se révèle d'autant plus indispensable en période de crise que les banques réduisent leur exposition dès que leurs clients traversent des zones de turbulence, voire ferment le robinet du crédit ».

Reste que la démarche de l'équipe de René Hans n'a rien de philanthropique : « pour que nous intervenions, il faut que l'entreprise soit viable, en capacité de redressement ». L'expérience accumulée favorise évidemment les discussions actuelles avec les banques : « Nous sommes en train d'élaborer en Alsace des conventions avec la Banque Populaire et la Caisse d'Épargne », affirme l'expert-comptable.

Intervenir en direct
Reste que les établissements financiers n'ont visiblement pas l'intention d'abonder une enveloppe financière qui serait gérée par un tiers, ils souhaitent intervenir en direct, quitte à le faire en partenariat avec Capital Initiative. Alors, pour garnir cette enveloppe de 15 millions d'euros, le fonds de solidarité mulhousien et le patronat des PME, via la CGPME, se tournent vers le conseil régional et son fonds Alsace Croissance, doté de 50 millions d'euros.

Le premier contact n'ayant pas été fructueux, René Hans a repris son bâton de pèlerin : il rencontrera prochainement -le rendez-vous est fixé- l'ancien ministre François Loos, vice-président de la Région Alsace et en charge de l'économie.


Le 29/09/2011 par Chr. L.

Kommen Sie am 6. Oktober zur Buchvorstellung "Der schöne Schein"

„Der schöne Schein“
Die Buchvorstellung mit Christian Hiller von Gaertringen
 


Sehr geehrte Kunden, Geschäftspartner und Freunde,

in Zeiten, in denen das Wort „Krise“ zum Hauptbestandteil unseres Grundwortschatzes geworden ist, werden wir alle unweigerlich mit dem Thema „Geld“ und den damit verbundenen Nöten konfrontiert. Doch warum reden wir nicht über Geld, vor allem wenn es um unser eigenes geht? Oder warum hört bei Geld die Freundschaft auf?

Mit diesen und anderen Fragen hat sich der Wirstchaftsredakteur der Frankfurter Allgemeine Zeitung, Christian Hiller von Gaertringen, intensiv auseinander gesetzt und alle Erkenntnisse in seinem neuesten Buch „Der schöne Schein“ niedergeschrieben.

Uns ist es eine ganz besondere Ehre, Sie zur Vorstellung dieses
Buches einladen zu dürfen:


am Donnerstag, den 6. Oktober 2011

um 18.30 Uhr
im Holiday Inn – Strasbourg City Centre
20 place de Bordeaux, F-67000 Straßburg.


Nähere Informationen zur Veranstaltung finden Sie auch in unserem Prospekt.

Die Teilnahme an der Veranstaltung beträgt 60 Euro pro Person. Darin sind neben der Buchvorstellung, ein 3-Gänge-Menü, alle Getränke sowie einige „Highlights“, die wir Ihnen noch nicht verraten möchten, enthalten. Gerne nehmen wir Ihre Anmeldung mittels Anmeldebogen
bis zum 29.09.2011* entgegen.

Wir freuen uns mit Ihnen auf einen unterhaltsamen Abend!

Ihre Deutschlandgruppe


* Die Anmeldefrist wurde verlängert!
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