Le groupe Hans soutien Yann Ehrlacher – l’étoile montante des pilotes automobiles français 

Le groupe Hans soutien Yann Ehrlacher – l’étoile montante des pilotes automobiles français 

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L’Alsace est un terreau de talents – rencontre avec notre champion

Hans & associés a toujours favoriser ces richesses locales en entretenant une proximité directe avec ses clients. C’est ainsi que nous avons eu le plaisir de soutenir tout récemment l’étoile montante des pilotes automobiles français : Yann Ehrlacher. C’était en janvier 2020 : il sortait alors vainqueur de la finale du Trophée Andros à Val Thorens. Rencontre avec un jeune prodige de 23 ans.

« J’ai commencé les courses en championnat de France sur le tard, vers 16 ans. C’est assez inhabituel dans le milieu : en principe, on commence beaucoup plus tôt en compétition. » Le jeune pilote commence en effet à user de la gomme dès 2013, au cours de la Volkswagen Scirocco R Cup. « Tout s’est enchaîné rapidement : En 2014 et 2015, champion de France en Mitjet 2l et de Supertourisme, puis le Championnat d’Europe Endurance pendant 2 années. J’ai fini sur le podium de la course d’ouverture des 24h du Mans et actuellement, je démarre ma quatrième saison de championnat du monde avec plusieurs podiums au compteur. » explique Yann.  Par championnat du monde, on entend le WTCR, la catégorie reine du supertourisme qui oppose des voitures de grande production modifiées pour la course.

Le talent en héritage familial ? Dans la famille Ehrlacher, je demande la maman : Cathy Muller, pilote internationale dans les années 80. Et l’oncle ? Yvan Muller, quadruple champion du monde de WTCC1 chez Seat Sport et Chevrolet. Avec un tel arbre généalogique, pas étonnant que Yann soit tombé dans le chaudron magique ! « C’est évidemment de leur fait que je baigne dedans depuis mon plus jeune âge ! » nous confirme-t-il. Un talent qu’il cultive aujourd’hui au sein de l’écurie Cyan Racing. 

Au volant de sa Lynk & Co 03 officielle développant 380 ch et pesant un peu moins d’1,3 tonne, il mise également sur l’entraînement. « Mes modèles ? Tous ceux qui réussissent dans le milieu, car ils ont travaillé pour ! C’est d’ailleurs valable dans le sport, mais aussi dans d’autres milieux.  Pour m’entraîner, j’ai un simulateur chez moi qui me permet de faire des courses avec d’autres pilotes en ligne, pendant plusieurs heures par jour. En hiver, je m’entraîne sous des latitudes plus chaleureuses en Espagne et au Portugal notamment. »

Des projets pour la suite ? « Quand mon emploi du temps me le permettra, participer aux 24 Heures du Mans et au Trophée Andros 2020/2021. Mais avant tout, atteindre le plus haut niveau en WTCR, je n’ai que 23 ans, je suis déjà pilote officiel mais j’ai encore beaucoup de choses à apprendre. Mon objectif est de travailler le mieux possible. Si on fait les choses correctement, le reste suit. Je suis un bosseur avant tout. Prochaine étape : Le Championnat du monde des voitures de tourisme ! ». 

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